Qui suis-je ?
Virginie Keller,
ambassadrice Kiffe ton cycle et éducatrice menstruelle certifiée.
Mon histoire

Chez moi, on parlait du corps des femmes sans détour.
Ma maman était infirmière en bloc gynécologique, et autour de la table, les discussions tournaient souvent autour de la santé et du parcours des femmes. Sans que je le sache, une graine était déjà semée.
Pourtant, mon chemin commence ailleurs. Après des études en marketing international, je débute ma carrière dans une entreprise biomédicale spécialisée dans les implants cochléaires. J’y organise des formations et des événements pour des chirurgiens et des audiologistes, sillonnant les hôpitaux européens.
Le fil conducteur est déjà là : contribuer au bien-être des autres, me sentir utile, œuvrer dans le domaine de la santé.
Puis en 2005, la vie m’amène à l’ANPE, à la suite d’un licenciement économique.
Pendant près de quinze ans, j’accompagne des jeunes et des moins jeunes dans leurs recherches d’emploi, ainsi que des entreprises dans leurs recrutements. Encore une fois, je suis au service des autres.
Mais quelque chose sonne faux. Je me sens à l’étroit, peu écoutée, déconnectée de moi-même. L’impression persistante de ne pas être à ma place.
À cette période, je suis aussi maman de deux jeunes enfants. Les nuits hachées, la fatigue chronique, la pression d’être la mère parfaite, la professionnelle parfaite, l’épouse parfaite, l’amie parfaite. Je ne m’écoute pas, les autres passent avant moi.
Je tiens. Je serre les dents. Jusqu’à ne plus pouvoir.
Je craque. Une fois. Puis deux.
Burn-out, dépression, ce sentiment terrible de tomber dans un trou noir dont on ne voit pas l’issue. J’ai l’impression de passer à côté de quelque chose.
Et puis arrive le Covid.
Un arrêt brutal. Un temps suspendu. Une brèche.
C’est à ce moment-là que je découvre Gaëlle Baldassari lors d’un sommet en ligne de femmes entrepreneures. Ce qu’elle dit m’interpelle : « L’ovulation est un signe de bonne santé », «il faut observer les signes que nous envoie notre corps ». Je ne comprends pas. Pourquoi on ne nous apprend pas ça à l’école ?
Je m’inscris au programme de formation « Kiffe ton cycle ».
Et là… c’est un choc.
À 45 ans, je comprends enfin.
Pourquoi mon corps m’a lâchée.
Pourquoi j’ai traversé ces burn-out.
Le stress chronique.
Et surtout, comment tout cela aurait pu être évité si, plus tôt, j’avais appris à observer et écouter mon cycle, mon corps, mes besoins.
La colère monte.
Pas contre moi.
Contre le silence. Contre l’ignorance.
Car en en parlant autour de moi, je réalise que les femmes de ma génération – et bien au-delà – ne savent pas. Que beaucoup souffrent.
C’est là que tout bascule.
Je décide de me former pour devenir ambassadrice Kiffe ton cycle.
Parce que je ne veux plus que les femmes se sentent coupées de leur corps.
Parce que je veux transmettre ce que j’aurais aimé savoir plus tôt.
Parce que reprendre le pouvoir sur son cycle, c’est aussi reprendre le pouvoir sur sa vie.
En juin 2021, ma certification d’éducatrice menstruelle en poche, l’évidence s’impose.
Je quitte Pôle Emploi.
Je crée mon entreprise.
Et je m’engage pleinement afin d’œuvrer pour un monde avec plus de conscience, de respect et de sérénité.
Aujourd’hui…
…j’accompagne des enfants, des ados, et des adultes vers plus de connaissance de soi et de l’autre.
Je propose des temps de sensibilisation, de transmission et de parole autour du cycle menstruel, dans une approche chaleureuse et profondément humaine.
Ce que je souhaite avant tout, c’est semer des graines.
Des graines de conscience, de respect du corps, de douceur envers soi et les autres.
Parce que lorsque les personnes vont mieux, les relations s’apaisent.
Je vous accompagne avec cœur et professionnalisme, là où vous en êtes, vers plus de compréhension et de sérénité.
Une approche humaine, structurée et profondément respectueuse.
